La contribution de Mme Compaoré à la révolution au Burkina Faso Ce que femme veut, Dieu le veut, dit-on souvent

Chantal Compaoré, une des filles adoptives de Félix Houphouët-Boigny était donnée en mariage par son tuteur Houphouët-Boigny à Blaise Compaoré.

En 1985 … le président de la Côte d’Ivoire, pilier séculaire de la françafrique, comptait disposer d’un homme sûr et de confiance au Burkina Faso, le numéro deux du pouvoir en place, en cette période, avait été copté.

Et bien Blaise Compaoré, devait être sous contrôle de la Cote d’Ivoire, et pour cela, le mieux était de le mettre sous surveillance directe, dans son lit. Élu de cette histoire d’affaire, mêlée à une relation criminelle avec la Françafrique, sous couvert d’un mariage.

Le plan ayant réussi, Compaoré a dorénavant, la confiance de ses mentors et pourrait accéder à la magistrature suprême,---- celui de renverser son frère et ami Thom Sank Noel------.

Une trahison qui le suit jusqu’à ce jour, et qui continue de hanter son sommeil, lui et sa femme, à tel enseigne que le fantôme de Sankara a procédé à une sorte de revendication spirituelle au rétablissement de la justice.

qui pourrait imaginer que c’est Madame Compaoré, la première dans le cercle de son mari, Blaise Compaoré, à lui dire de quitter le pouvoir. Serait-ce par prévention, émancipation, repentance, ou anticipation ? Nul ne saurait le dire.

En bonne analyste géopolitique, L’ŒIL D’AFRIQUE avait déjà fait publier sur les réseaux sociaux à l’ endroit de Blaise Compaoré, le danger qu’il coure en résistant au changement du temps.

François Compaoré, le jeune frère de Blaise, le président, aux antipodes des réalités, a juré de faire la peau à Chantal, jusqu’à porter mains sur elle, en termes clairs – la gifler - mettant le couple, Blaise – Chantal en épreuve. Et comme toute réaction, Chantal s’est retrouvée, bien avant le soulèvement à Yamoussokro, loin du brouhaha burkinabé. Aujourd’hui, le temps ne lui donne-t-elle pas raison ?

Selon de sources concordantes, c’est depuis Yamoussokro que Blaise Compaoré avait dirigé les réformes, et il se rendait à Ouaga pour assister de près à la session parlementaire… et la fin…

Blaise Compaoré, exfiltré d’urgence, face à une armée budgétivore qu’il ne parvenait plus à nourrir, et son frère François, n’étant plus en odeur de sainteté avec le couple, n’a que faire d’un pouvoir qui a échappé à la famille et s’est retrouvé loin, au Bénin.

Dans cette réalité, la Côte d’Ivoire, appelé jadis la Basse Volta, reprend service. Un autre dossier sur lequel nous reviendrons…

La contribution de Mme Compaoré à la révolution au Burkina Faso Ce que femme veut, Dieu le veut, dit-on souvent
La contribution de Mme Compaoré à la révolution au Burkina Faso Ce que femme veut, Dieu le veut, dit-on souvent
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