Mafia Togolo-Bénino-Gabonaise Hervé Samuel Dossou béninois (conseiller de Bongo) gestionnaire de la société d’aviation de Gnassingbé Isle de Man

D’après les documents en notre possession certifiés, Faure Gnassingbé est coupable de complicité d’évasion fiscale de l’argent publique togolais au profit d’une société de droit togolais dont la maison mère est établie dans le paradis fiscal de l’Isle de Man. La société est immatriculée 001079V.

L’ancien « monsieur Pétrole » du président Omar Bongo Ondimba, le béninois Samuel Dossou (70 ans) demeurant 4 bis avenue de Montespan 75116 Paris a participé à la mise en place de cette société en 2007 destinée à faciliter la fuite cachée des capitaux togolais dans une zone off-shore.

COMFORT JET AVIATION LIMITED

Faure Gnassingbé, Ingrid Awade, Adji Otèth Ayassor comment ils pratiquent l’évasion fiscale avec l’argent des togolais vers l’Île Maurice, Isle de Man, Singapour, Hong Kong, Dubai…

Explication schématique du réseau de base d’évasion fiscale du dictateur Faure Gnassingbé vers l’Isle de Man ou Île Maurice avec la société qui gère sa flotte de jets privés depuis le Togo avec la société Comfort jet services – Jets privés VIP filiale du groupe Comfort Jet Aviation Limited basé sur l’Île de Man OFFSHORE.

Faure Gnassingbé, Ingrid Awade, Ayassor et bien d’autres oligarques togolais prennent un « homme de paille » sur l’Île Maurice ou de Man. Il n’a accès à aucun compte où l’argent transit, il ne peut approcher la banque de Maurice,Singapour ou autres…

Des fausses factures de la société togolaise Comfort jet service sur le vol Faure Gnassingbé sont envoyés vers l’Isle de Man pour faire réduire les bénéfices de celle-ci.

Un compte anonyme créé sur l’Isle de Man ou Maurice afin de déposer de l’argent du montant des fausses factures.

Ingrid Awade a par exemple une carte VISA prépayée « NO LIMIT » avec laquelle elle peut retirer n’importe où sur la planète incognito 200 000 USD CASH en une seule fois… !

15% d’imposition fiscale seulement même pour les sociétés étrangères…

Ingrid Awade et ministre Ayassor ont dépensé seulement 1 500 Euros (environ 60 000 roupies) coût du package pour la création d’une société OFFSHORE à Saint Louis.

http://www.mauritius-offshore.com/?lg=fr

http://www.creationsocietemaurice.com/

Une délégation composée du ministre de l’Economie et des Finances, Adji Otéth Ayassor, de la directrice générale des Impôts, Ingrid Awadé, du directeur général des Douanes, Adédzé Kodjo, et de 3 députés achève lundi une visite de travail d’une semaine à l’Ile Maurice

A Port Louis, d’abord, Adji Otéth Ayassor s’est entretenu avec le vice-Premier ministre et ministre des Finances et du Développement économique, Charles Gaëtan Xavier Luc Duval. Au menu des discussions, une présentation du Mauritius Revenue Authority (MRA), l’organisme de collecte qui regroupe douanes et impôts.

Il a également été question de coopération bilatérale, de promotion de l’investissement, de convention fiscale relative à la double imposition, d’échange d’expérience concernant les zones franches des deux pays et de la mise en valeur du tourisme togolais.

Les réformes fiscales menées ces dernières années par ce pays de l’Océan indien l’ont classé N°1 dans le rapport Doing Business qui répertorie les pays les plus accueillants en matière d’investissement et de climat des affaires.

M. Ayassor a également eu un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, Arvin Boolell, sur les questions de coopération bilatérale.

Faure Gnassingbé aussi le délinquant financier en évasion fiscale et son groupe Comfort Jet Aviation Limited basé sur l’Île de Man OFFSHORE

Faure Gnassingbé aussi le délinquant financier en évasion fiscale et son groupe Comfort Jet Aviation Limited basé sur l’Île de Man OFFSHORE

Filiale de COMFORT JET AVIATION est une compagnie aérienne de droit togolais,
une compagnie aérienne africaine dont le souhait est de satisfaire sa clientèle et de porter haut notre identité africaine.

COMFORT JET SERVICES exploite dans le monde entier sans restriction de destination sa flotte d’avions en Transport Public de Passagers (TPP) selon laréglementation aérienne Togolaise et dans le respect des normes européennes édictées par l’European Aviation Safety Agency (EASA), la flotte est entretenue en partenariat avec TAG Aviation selon la norme européenne PART 145. La formation des équipages et leur entrainement sont la priorité de la compagnie pour garantir la meilleure sécurité des vols.

  • (+228) 22 23 63 20
  • (+228) 99 13 91 82
  • info@comfortjetservices.com
  • 2168, Boulevard du Zio
  • Lomé, TOGO

http://www.comfortjetservices.com/en/

COMFORT JET AVIATION LIMITED

  • INTERNATIONAL HOUSE, CASTLE HILL, VICTORIA ROAD
  • DOUGLAS
  • IM2 4RB
  • Isle of Man

Company Details

TOGO: La supercherie qui plombe l’OTR dès sa naissance

togo.infos

© Autre presse
Henry Gaperi, nouveau Commissaire général de l’Office togolais des Recettes

En
brandissant de go, la seconde nationalité de Henry Byakapery Kanyesiim
pour donner l’impression aux togolais que ce rwandais était un canadien
de souche, Faure Gnassingbé a fait une supercherie qui joue largement
contre lui et son projet d’OTR.

En
effet, sur le principe, très peu de togolais sont contre le projet de
l’Office Togolais des Recettes. Cette formule qui est empruntée au
Rwanda, à l’Ouganda, à l’Île Maurice, au Ghana et autre a déjà fait ses
preuves dans l’accroissement des recettes fiscales et douanières.

Et donc, a priori, il n’y a pas de raison valable pour que l’on s’érige
contre une telle démarche innovante dont le but, s’il est respecté, est
de booster les recettes douanières et fiscales au Togo.

Mais
il y a un hic que personne non plus ne saurait nier quand il est
question de parler de la capacité de nos dirigeants à faire du sérieux
dans la gestion des ressources de l’Etat.

Dans le cas précis de l’OTR, le fait de tenter de camoufler l’identité
réelle du commissaire général, nommé par décret le 15 janvier dernier,
était déjà un faux pas grave qui trahit les desseins cachés de nos
dirigeants.

Henry
Byakapery Kanyesiim est un rwandais de souche. Il a fait toute sa
carrière professionnelle au Rwanda en occupant des postes comme
Commissaire général de l’Office rwandais des recettes, directeur de la
Caisse de sécurité sociale du Rwanda, président de la Banque de Kigali
avant de se retrouver comme simple conseiller auprès du FMI.

Pour
quel intérêt alors l’on a jugé nécessaire de brandir la seconde
nationalité de ce « noiro » qui le donnait pour un canadien, bref qu’il
s’agit d’un personnage d’une certaine probité morale et intellectuelle,
d’une certaine droiture qui serait loin des vilaines carences et
indélicatesses dont les dirigeants togolais ont pris l’habitude de faire
preuve chaque fois que l’occasion leur est donnée de gérer les biens de
l’Etat ?

Sans doute que cette duperie, ce camouflage cache nécessairement quelque chose de pas vraiment sain.

En fouillant et en fouinant de près, il est facile de comprendre toute la mafia qui entoure cette nomination.

D’abord
il faut constater que depuis plus de quatre ans déjà, l’on note dans
les couloirs du palais de la présidence comme dans des ministères
stratégiques, la surabondante présence de rwandais qui font office de
conseillers par ici, de chargé de missions par là….

Fedy N’kouroukiyé qui a quitté la Belgique pour le Togo depuis près de 5 ans ne nous démentirait pas.

Et
il s’avère que c’est encore ce réseau qui s’est activé pour faire
débarquer le fameux Byakapery Kanyesiim qui fait désormais office de
commissaire général de l’OTR.

Mais
ne soyons pas dupes. Tout le monde connait bien les habitudes de la
maison. Tout le monde sait ce à quoi les recettes fiscales et douanières
ont souvent servi sous Faure Gnassingbé.

Certains
confrères ont parlé de « Bafanamétrie » pour désigner la manière
indécente avec laquelle dame Ingrid Awadé faisait convoyer les sous du
fisc au palais comme dans d’autres couloirs opaques.

Tout
le monde sait combien les recettes du fisc ont servi à construire des
résidences au prince par ci et par là à Lomé comme ailleurs.

Les togolais savent aussi combien de fois les recettes douanières et
fiscales ont servi à huiler les réseaux « mafieux » à l’internationale
pour sauver l’image du régime en place.

Que
ce soient les campagnes électorales, le réseau des femmes pour UNIR,
les missions secrètes des ventrocrates du régime, ou bien d’autres
circonstances, dame Ingrid a souvent débloqué l’argent liquide sans
pouvoir rendre compte à qui que ce soit pour assumer toutes ces charges
quasi « occultes » vis-à-vis du peuple.

Mais
alors Faure Gnssingbé dont le pouvoir a largement bénéficié de toutes
ces pratiques veut-il dire aux togolais que du jour au lendemain, il
serait prêt à rompre avec de telles pratiques viles ?

Si
oui, par quelle alternative entend-il continuer à entretenir ces
réseaux si tant est qu’il ne compte plus sur ces fonds « sauvages » pour
les lubrifier ?

Il
est évident que tant que le même système sera en place, il sera
difficile de changer d’habitudes du jour au lendemain. Et le fils
d’Eyadema n’est pas dupe pour mettre à la tête des deux principales
régies financières de l’Etat, un personnage sur lequel il n’a aucun
contrôle, ni emprise.

C’est ainsi que la venue de ce rwandais se comprend aisément.

Quelle résistance un simple ancien conseiller au FMI pourrait-il
opposer à un Chef d’Etat alors que ce dernier lui a offert une aubaine
en le mettant à un poste aussi stratégique qui lui permet de manipuler
des milliards qu’il ne rêverait jamais manipuler quand il était à cette
institution financière internationale ?

La réponse saute d’elle-même. L’on ne scie jamais la branche sur laquelle l’on est assis.

Conclusion,
Henry Byakapery Kanyesiim est au service de Faure Gnassingbé et jamais
il ne saurait lui résister sur quoi que ce soit quand il s’agira de
décaisser des fonds pour entretenir les réseaux parallèles qui doivent
œuvrer dans l’ombre pour sauver l’image du régime en place.

Bref l’on a juste changé de fusil d’épaule pour mieux tirer, pourvu que
cela contribue à tromper la vigilance des partenaires au développement
et du peuple togolais !!!!!!
TOGO INFOS

Une fille du ministre Adji Otèth Ayassor fête son anniversaire à coup de millions

Publié par: L’ALTERNATIVE

Prodigalités au sommet de l’Etat

Une fille du ministre Adji Otèth Ayassor fête son anniversaire à coup de millions dans le restaurant le plus cher de la capitale

Le Togo est véritablement un pays de paradoxe. Pendant que les populations croupissent dans une misère corrosive, que les hôpitaux sont dégarnis de produits, que les étudiants crient leur ras-le-bol, que les fonctionnaires partent en grève pour exiger un minimum de condition de vie et de travail acceptable, les dirigeants et leurs enfants sont dans la bombance à la limite de la provocation. Adji Otèth Ayassor, l’actuel ministre de l’Economie et des Finances qui se fait passer pour un homme rigoureux, fait partie de ceux qui mettent tous les jours l’économie du Togo à terre.

Puissant ministre de la République, doté de tous les pouvoirs, il malmène tous ses collègues du gouvernement, même le Premier ministre en refusant de leur accorder les fonds auxquels ils ont droit pour exécuter les lettres de mission de leurs départements. Plus personne ne supporte ses humeurs, tant il en fait trop. Pendant que le tout-puissant ministre de l’Economie et des Finances thésaurise l’argent du Togo, il en trouve pour donner à une de ses progénitures qui, récemment, a fait une java scandaleuse dans l’un des restaurants les plus chers de la capitale. Le Béluga, le restaurant le plus cher de la capitale où la brochette se vend à 12000 FCFA l’unité, le champagne à des centaines de mille tient bien son nom. C’est là que l’une des filles du ministre Ayassor a choisi pour fêter ses 30 ans, le 29 mars dernier.

Pour la circonstance, le restaurant a été bloqué pour une cinquantaine d’invités. On a mis les petits plats dans les grands, des dizaines de millions ont été investis pour satisfaire tout ce beau monde d’amis, de frères, de cousins et autres. Le service était libre et sans limite, champagne et vins les plus chers étaient au menu. Un luxueux et long tapis rouge a été déroulé de l’entrée jusqu’à l’intérieur pour accueillir celle qui voulait faire les choses en grand. Soirée de bombance et paillettes à coups de millions de francs qui a scandalisé certains invités. Le Togo est ainsi, un pays où les populations manquent de tout et les dirigeants eux, ont tout.

On connaissait Monsieur Ayassor lorsqu’il donnait encore les cours au campus de Lomé et on imagine son niveau de vie avant qu’il ne devienne tout puissant ministre. Où sa fille a-t-elle trouvé autant d’argent pour organiser cette java au moment où le pays manque de tout et dans tous les secteurs ? Si ailleurs, le simple fait d’avoir un compte caché peut être une source de scandale comme le cas Cahuzac en France, au Togo, une telle bombance de la fille d’un ministre de l’Economie et des Finances est un fait divers. Voilà comment le Togo fonctionne sous Faure Gnassingbé. Pendant qu’on tue les élèves qui réclament qu’on accorde plus de moyens à leurs professeurs, on utilise les sous du pays pour la java. Ah le Beluga, une espèce de Caviar très prisé» dans le monde porte bien son nom au Togo pour le bonheur des pilleurs et leurs enfants.

Mensah K.

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