Faut-il le rappeler, le 05 février 2005, Gnassingbé Faure a succédé à son père de façon monarchique avec pour conséquence: un bain de sang sans précédent. Dans l’esprit d’un nouveau départ, et de prévenir ou d’éviter à l’avenir la recrudescence de ces mécontentements, il avait été conclu l’APG (Accord Politique Global). Aujourd’hui, on a l’impression que ce pacte d’apaisement n’a servi qu’à légitimer Gnassingbé Faure parce que les espoirs de réconciliation ont été déçus. Les réformes dont il avait été question, ajournées après les élections législatives de 2013, pour être débattues au Parlement, contrairement à l’esprit de l’APG, n’ont jamais été conclues 8 ans après la signature de cet accord. Le comble, la question qui demeure fondamentale est : «Quel rôle peut jouer ce Parlement dont la majorité des sièges est raflée « frauduleusement » par le parti au pouvoir, dans le processus de réconciliation ?»

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