Le CAR appelle à un Front d’Action pour les Reformes (FAR)
Le CAR sollicite un front d’action pour les reformes
Le CAR sollicite un front d’action pour les reformes

Le CAR appelle à un Front d’Action pour les Reformes (FAR)

Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), parti politique togolais n’ayant pas participé aux élections présidentielles du 25 avril 2015, vient de rendre public un communiqué de presse à l’issu d’une conférence de presse que le parti a animé à son siège, ce 13 mai.

le Président de ce parti, Me Dodji APEVON, tire conséquences des méthodes et pratiques adoptées par l’ensemble des acteurs politiques togolais dont le pouvoir en particulier, qui s’est appuyé sur des financements occultes entre autres des opérateurs économiques installés sur le territoire, pour financer une campagne qualifiée de nauséabonde.

Voici le contenu de ce communiqué :

Victor Coréa

LOEILDAFRIQUE

DECLARATION LIMINAIRE

Il est temps de changer de méthode

Dans un communiqué rendu public le 29 avril 2015, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) a, sur la base de données de terrain confirmées par les médias internationaux, relevé qu’à peine un Togolais sur deux s’est déplacé pour le scrutin présidentiel d’avril 2015 2015 et a annoncé attendre que le processus aille à son terme pour en tirer les conclusions qui s’imposent.

Le processus a été clôturé le dimanche 03 mai 2015 avec la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle.

La rencontre de ce jour a pour objet de porter à la connaissance du public le jugement que le CAR porte sur le scrutin et les leçons qu’il en a tirées pour l’avenir.

Le CAR constate que tout ce que les populations redoutaient, au cas où le scrutin viendrait à se tenir sans les réformes, a été confirmé à l’issue du processus électoral.

Le CAR relève notamment en ce sens qu’aucun des candidats à ce scrutin n’a pu recueillir 35% des voix du nombre des électeurs inscrits.

Ces deux constats prouvent que si l’opposition s’était soudée pour obtenir les deux (02) tours, le scrutin aurait débouché sur l’alternance.

Le CAR déplore que les populations qui se sont prononcées à 85% pour les réformes n’aient pas été écoutées.

La situation dramatique à laquelle nos populations sont confrontées à la suite du scrutin raté du 25 avril 2015 résulte de deux pratiques politiques pernicieuses. Il s’agit :

  • D’une part, de la prise en otage du pays par le parti Etat-UNIR qui continue à confisquer les richesses nationales, les emplois publics, les marchés publics, les institutions et autres instruments de l’Etat pour conserver le pouvoir en empêchant l’alternance ;
  • D’autre part, du maintien d’un courant politique d’inspiration marxiste qui recourt à des manœuvres de blocage des réformes, au fanatisme, à l’intimidation par la violence, à l’exploitation des instincts et de l’ignorance des masses populaires pour leur servir des contre-vérités.

Il est temps que tous les Togolais soucieux de l’avenir du pays se concertent pour faire procéder aux réformes en vue de sortir le pays de l’impasse.

Fait à Lomé, le 13 mai 2015

Me Paul Dodji APEVON

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