En Afrique, les crises économiques engendrées par de mauvaises pratiques, se mêlent aux crises politiques. Les différents rapports sur le développement individuel montrent que les pays présentant les plus graves vulnérabilités à court et à long terme, sont pour la plupart des pays francophones. – ici des inégalités causées non pas par un boom économique, mais par des crises de tout ordre.

Une situation qui ne laisse personne indifférent quant à la donne et aux précautions à prendre pour sa résilience. Aujourd’hui, des vagues de migration s’opèrent entre pays africains, les hommes d’affaire sont réticents à investir dans l’instabilité. Une autre forme de persécution qui aggrave la vulnérabilité à des menaces systématiques et permanentes mettant en danger la sécurité humaine.

Les efforts de la communauté visant à se développer ou à tirer profit du développement par effet induit de la prospérité sont réduits, les motivations sont de plus en plus inexistantes, les libertés individuelles sont atteintes.

Le progrès humain est un facteur de développement. Et comme tel, toute personne devrait œuvrer à l’enclencher à tous les niveaux de son existence, chercher à sortir des ténèbres et se diriger vers la lumière. Dans certaines régions du monde, les peuples sont indépendamment résolus à servir. Il y en a qui s’ingénient à progresser, à aller de l’avant, alors que d’autres se détruisent en demeurant à un niveau de régression considérable.

Les guerres les plus sanglantes ne sont pas seulement le fait des armes sophistiquées mais ont pour conséquence l’anéantissement de l’être dans son essence. Les crises profondes qui dégénèrent toute une civilisation émoussent les cœurs et empêchent un ressaisissement de l’intelligence pour un sursaut patriotique.

Les restrictions de tous genres, les abus, les disproportions ... sont légion. Les crises multiformes que traversent les pays actuellement sont-elles liées à cet état de fait ?

Les difficultés varient d’un pays à l’autre. C’est forcement le constat : les contrôles des communications et télécommunications empêchent de s’ouvrir à l’émancipation, les écoles sont en lambeaux, le faible pouvoir d’achat dû à la volatilité des prix des produits alimentaires... Les interruptions inopinées des échanges communicationnels entre les partenaires d’affaires internationaux et locaux dans le dessein d’affaiblir les intellectuels et éviter leur épanouissement.

Quelle est la solution ?

AMIDATOU YERIMA

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